L`histoire des macaron

Le macaron est un petit gâteau granuleux et moelleux à la forme arrondie, d'environ 3 à 5

cm de diamètre, spécialité de plusieurs villes et régions françaises, et dont la recette et

l'aspect varie : Amiens, Boulay, Chartres, Cormery, Joyeuse, Le Dorat, Montmorillon, Nancy,

Réau, Saint-Émilion, Sainte-Croix Lannion ou Sault. Il ne doit pas être confondu avec les

confiseries à base de pâte d'amande appelées massepain ni avec le congolais, à base de

poudre de noix de coco.

Dérivé de la meringue, il est fabriqué à partir de poudre d'amande, de sucre glace, de sucre

et de blancs d'œufs, la quantité d'amande devant être égale à la quantité de sucre glace (ce

qu'on appelle le tant pour tant). La pâte ainsi préparée est déposée sur une plaque de four

et cuite. Ceci lui donne sa forme particulière d'une pâte figée et dorée à la cuisson.

Histoire

Le macaron apparaît en Europe au Moyen Âge où il va se diversifier et trouver de nouvelles

formes et saveurs.

Au Moyen Âge, le « macaron » désignait deux produits différents : le gâteau, mais aussi un

potage avec des éléments en farine qu’on mangeait avec du fromage râpé, de la cannelle et

du safran et que l'on a appelé « macaroni » à partir du XVIIe siècle. D’où la difficulté, parfois,

de savoir à quels produits les sources historiques font référence.

Avant de s'unir deux à deux, ce petit gâteau à base d’amandes, de sucre et de blancs d’œufs,

croquant à l’extérieur et moelleux à l’intérieur se présentait tout seul. S'il est cité par

Rabelais, son origine reste obscure. Pourtant bon nombre de villes en ont revendiqué la

paternité et nombre de légendes se sont créées.

Certains prétendirent que ce « nombril du moine » (Larousse gastronomique) fut créé en

791 dans un couvent près de Cormery1, d’autres que Catherine de Médicis l'apporta d’Italie,

vers 1533, quand elle entra dans la famille royale française. La première recette de macaron

figure dans un ouvrage du début du XVIIe siècle.
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